Ecclésiaste 7.1-6 : SOYONS HEUREUX… EN PLEURANT !

Mieux vaut un nom que de l’huile parfumée
– et le jour de la mort que le jour de la naissance.

2 Mieux vaut aller à la maison de deuil que d’aller à la maison de banquet ;
c’est dans celle-là que se trouve la fin de tout être humain,
et le vivant doit y réfléchir.

3 Mieux vaut la contrariété que le rire,
car avec un visage triste le coeur devient meilleur.

4 Le coeur des sages est dans la maison de deuil ;
le coeur des gens stupides dans la maison de joie.

5 Mieux vaut écouter les reproches d’un sage
qu’être homme à écouter la chanson des gens stupides.

6 Comme les épines qui crépitent sous la marmite,
tel est le rire des gens stupides.
C’est encore là une futilité.

Préférence surprenante

L’Ecclésiaste continue de faire le rabat-joie : quand il oppose la mort et la naissance, les funérailles au mariage, la tristesse et le rire ou encore les reproches aux flatteries, on pourrait s’attendre à ce qu’il glorifie les éléments positifs. Mais au contraire il préfère les choses négatives !

Masochiste ?

Réfléchir sur le vrai sens de la vie, c’est l’énorme avantage des moments difficiles. Ils poussent à se remettre en question, à chercher le Seigneur alors que la fête et les ricanements servent souvent à oublier la réalité, à perdre son temps dans une joie superficielle, illusoire qui conforte chacun dans sa stupidité.

Derrière le masque du divertissement se cache souvent le visage de la tristesse ou du désespoir. Pour ne pas montrer leur faiblesse et leur souffrance, tant de personnes se fabriquent un sourire de façade, un comportement cool… voyons au delà de ces mirages pour leur annoncer Celui qui les comblera de bonheur.

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